Articles biomasse et filières vertes

Retrouvez ici notre sélection d'actualités concernant la biomasse et les filières vertes.

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2015/01/29
La ville de Chateaubriant, en Loire-Atlantique, et le bailleur social Habitat 44 ont mis en place une chaudière bois pour alimenter le réseau de chaleur desservant le quartier d'habitat social de la Ville-aux-Roses auparavant alimenté au gaz naturel. Grâce à cette installation, 3.000 t équivalent CO2 sont évitées par an et les coûts de chauffage sont réduits de 35 %.

Source : ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie)



2015/01/29
Spécialisé dans la fabrication de papier 100% recyclé, EVERBAL porte une attention particulière à réduire les impacts environnementaux de ses produits tout au long du process de fabrication. Après une expérience réussie avec la mise en service d'une première chaudière biomasse, la papeterie décide de passer la totalité de ses installations de production de vapeur sur cette énergie renouvelable. Grâce à l'installation d'une deuxième chaudière biomasse, 2.859 tep / an d'énergies fossiles sont substituées et 11.000 tonnes de CO2 / an sont évitées.

Source : ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie)



2015/01/29
Le GAEC de la Vallée de la Vie a mis en service une unité de méthanisation qui permet de traiter les lisiers de son exploitation porcine ainsi que des biodéchets extérieurs. L'unité produit 2 millions de m2 de biogaz par an, 3 700 MWh d'électricité et 4 300 MWh de chaleur réutilisés sur place pour chauffer des serres horticoles.

Source : ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie)



2015/01/29
L'installation des chaudières biomasse de la chaufferie des Roses par la Société de Distribution de chaleur de Bagnolet - filiale du Groupe GDF suez - qui a débuté mercredi, alimentera dès le mois de juin 2015 le réseau de chaleur de la Ville de Bagnolet (93).

Source : Enerzine.com



2015/01/26
En 2012, le site Boortmalt d’Issoudun dans l’Indre (Malteries franco-suisses) a été équipé d’une chaudière à biomasse de 4 MW pour réduire sa facture énergétique et pour valoriser ses rafles d’orge, de malt et d’orgettes, co-produits de la production de malt. Cette installation, qui a été mise en service en février 2013, a d’ailleurs été choisie par Services COOP de France pour y accueillir sa deuxième journée « Coopération agricole et biomasse » le 26 septembre 2014. La chaudière biomasse fournie par Vyncke, spécialiste mondial de la combustion des biomasses spéciales, était prévue pour fonctionner à partir d’un mélange de trois coproduits issus de la production de malt. Mais aujourd’hui, compte tenu de la diversité de production du site (semoules et farines), l’installation fonctionne avec 6 à 8 co-produits non mélangés, ce qui a pour effet de complexifier le fonctionnement de la chaudière et la conduite des installations. De plus, la quantité de co-produits ayant fortement augmenté par rapport aux hypothèses de base, la chaudière fonctionne dorénavant à son régime maximal, ce qui permet d’optimiser la facture énergétique du client Boortmalt.

Source : Bioénergies International



2015/01/26
Dans la perspective de son objectif d’autonomie énergétique de l’île de Beauté à l’horizon 2050, la Collectivité Territoriale de Corse a lancé en avril 2012 un appel à projets pour la réalisation de 25 chaufferies automatiques à bois. Pour cela, l’île dispose d’une forêt importante et très largement sous-exploitée. Le développement des chaudières à bois doit ainsi contribuer à la mise en valeur des massifs mais également à la prévention des incendies dans l’île. La première de ces chaufferies a été inaugurée 18 mois plus tard, le 20 novembre 2013, et il s’agit d’une maison de retraite de Bastia. Et si l’opération a pu se faire aussi rapidement, c’est parce que le choix de l’établissement s’est porté sur une chaufferie externe, préfabriquée en conteneur. En fait trois conteneurs constituent cette chaufferie externe de 150 kW : un pour héberger tous les organes thermiques, électriques et hydrauliques, et deux amovibles qui constituent le silo.

Source : Bioénergies International



2015/01/23
Des chercheurs financés par l'UE convertissent les déchets d'huile d'olive en chaleur et en électricité pour faciliter une production agricole rentable et durable. Une installation pilote capable de convertir les déchets toxiques de l'huile d'olive en chaleur et en électricité a été construite dans une exploitation oléicole en Andalousie. L'installation, établie dans le cadre du projet BIOGAS2PEM-FC à financement européen, s'est achevée en novembre 2014 et promet d'apporter des profits économiques et environnementaux à une région d'Espagne à prédominance agricole et sous-développée d'un point de vue industriel.

Source : Notre-planete.info



2015/01/23
Jusqu’à aujourd’hui, la production d’électricité renouvelable en Martinique ne représente que 3 % environ de la production électrique de l’île. Une petite moitié de cette production est assurée par l’usine d’incinération des ordures ménagères de Fort de France qui produit près de 30 GWh par an. Deux lignes de combustion des déchets ménagers y assurent ainsi une puissance électrique en base de 4 MW. Parallèlement, à côté de la sucrerie du Galion basée à Trinité, une centrale de pointe au fioul équipée d’une turbine de 40 MWé a été mise en service en 2007. Cette centrale est exploitée par la Compagnie de Cogénération du Galion (CCG), filiale de la société Albioma, anciennement Séchilienne-Sidec. En 2011, Albioma, qui portait le projet d’une centrale chabon-bagasse nommé Galion 2, alimentée à 95 % en charbon, a signé un contrat de vente d’électricité avec EDF. Mais l’entreprise avait alors été dans l’impossibilité de mettre en œuvre le projet en raison de la non-acceptation par la population et les élus locaux de l’usage du charbon en Martinique. La décision de changement du mix de combustible a été prise en 2013 au profit d’une solution 100 % biomasse. D’une puissance de 36,5 MWé, l’installation sera implantée à juste à côté de la sucrerie du Galion, utilisera la bagasse produite par la sucrerie et lui fournira de la vapeur.

Source : Bioénergies International



2015/01/23
Vidéo mise en ligne par le Ministère français de l’écologie. Dans la méthanisation tout est bon, c’est comme dans le cochon ! En Vendée, Denis Brosset et son associé Jean-Louis Vrignaud, dans leur exploitation agricole, le GAEC (groupement agricole d’exploitation en commun) du Bois Joly, se sont lancés dans la méthanisation par voie sèche. Un grand projet qui aboutit aujourd’hui à une source renouvelable d’énergie et à un système pionnier en Europe.

Source : Bioénergies International



2015/01/22
Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie a confié à Corinne Lepage, présidente du parti écologiste Cap21, une mission "sur la transition économique". L'objectif ? Contribuer à créer des synergies et structurer les nouveaux acteurs de l'économie verte : start-up, coopératives et jeunes entreprises innovantes. L'ancienne ministre de l'environnement devra formuler des propositions sur trois axes : tout d'abord, répertorier dans tous les secteurs de la transition économique, les entreprises innovantes et dynamiques afin de permettre la création d'un réseau, de répertorier et mettre en cohérence les réseaux qui existent. Ensuite, déterminer les blocages spécifiques auxquels ces secteurs sont confrontés pour pouvoir davantage les développer, créer de l'activité et des emplois et exporter. Et enfin, déterminer l'utilité et les conditions d'une mise en synergie globale afin, le cas échéant,  "de jeter les bases d'une force commune". D'après le ministère de l'Ecologie, le groupe de travail constitué en décembre sur cette question s'est réuni le 20 janvier. Un rapport devra être remis au cours du premier trimestre 2015.

Source : Actu-Environnement



2015/01/21
La filière bois énergie porte beaucoup d’espoirs dans la stratégie climatique européenne. Mais les acteurs de terrain aimeraient y voir un peu plus clair en termes de durabilité. Fanny Pomme Langue, Directrice politique de AEBIOM, en a récemment expliqué les raisons.

Source : Bioénergies International



2015/01/20
"Le coût de production de l'électricité générée à partir de sources d'énergie renouvelables a atteint la parité ou reste situé en dessous du coût des combustibles fossiles pour de nombreuses technologies dans beaucoup de parties du monde", a affirmé l'Agence internationale de l'énergie renouvelable (IRENA) dans son nouveau rapport publié le 17 janvier.

Source : Enerzine.com



2015/01/20
L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) s'est dotée d'une nouvelle "Stratégie Recherche 2014-2020" visant à répondre aux objectifs fixés par le projet de loi sur la transition énergétique pour la croissance verte.

Source : Actu-Environnement



2015/01/16
Les réseaux de chaleur tiendront un rôle déterminant dans la réussite de la transition énergétique. Les résultats de la dernière enquête nationale sur les réseaux de chaleur réalisée par le Syndicat national du chauffage urbain et de la climatisation urbaine (SNCU) en 2014 le confirment. Les énergies renouvelables et de récupération représentent en moyenne 40 % des énergies utilisées par les réseaux de chaleur. Soit une augmentation de plus de 50 % en neuf ans.

Source : Bioénergies International



2015/01/15
Le cluster normand dédié aux valorisations innovantes de la biomasse, Nov&atech, a listé dans sa Lettre mensuelle de décembre les 18 installations de méthanisation qui seront en fonctionnement en 2015 en Haute-Normandie.

Source : Bioénergies International



2015/01/14
Pour limiter le réchauffement climatique en dessous de 2°C en 2050, une large partie des énergies fossiles actuellement exploitables ne devraient pas être extraites du sous-sol. Mais tous les pays ne sont pas égaux face à cette hypothétique contrainte.

Source : Usine Nouvelle



2015/01/06
Comme chaque année, le Commissariat général du développement durable publie les données locales relatives aux installations de production d'électricité renouvelable sur le territoire national et dans les 4 DOM (Guadeloupe, Martinique, Guyane et Réunion). Sept filières sont représentées : hydraulique (puissance inférieure à 12 MW), éolien, solaire photovoltaïque, géothermie, biogaz, déchets incinérés et biomasse solide (bois-énergie, résidus agricoles et agroalimentaires). Les données disponibles rappelle la méthodologie utilisée et liste sous forme de tableaux les données départementales et communales avec le nombre d'installations et la puissance cumulée sur l'année. Les installations prises en compte sont celles produisant de l'électricité renouvelable et pour lesquelles a été conclu un contrat d'obligation d'achat en vertu de la loi du 10 février 2000 relative à la modernisation et au développement du service public de l'électricité.

Source : Actu-Environnement



2014/12/23
Doté de 1,12 milliard d'euros sur la période 2009-2013, le Fonds Chaleur a permis une véritable accélération des projets de production de chaleur renouvelable (biomasse, géothermie, solaire) avec près de 3 000 installations financées en collectivités et dans le secteur industriel, tertiaire et agricole pour une production totale de 1,4 Mtep / an. En détails, entre 2009 et 2013 : 530 réseaux de chaleur ont été créés ou étendus, 665 projets biomasse, 16 projets biogaz, 265 projets géothermie et près de 1.400 installations solaires ont été soutenus. L'appel à projets Biomasse Chaleur Industrie Agriculture Tertiaire, dédié aux projets biomasse des entreprises avec une production de chaleur de 1.000 tep / an, a permis en particulier une véritable accélération de l'utilisation de chaleur renouvelable dans l'industrie. Avec 54 installations en fonctionnement, la production thermique annuelle à partir de biomasse est de 263.000 tep et devrait passer à 634.000 tep en 2017 avec la réalisation des projets en cours. L'appel à projets 2014 / 2015 est ouvert jusqu'au 30 janvier 2015.

Source : Enerzine.com



2014/12/19
Le développement de la filière bois-énergie s’appuie sur la mobilisation de diverses ressources bois dont les broyats de bois d’emballages constituent un gisement significatif. La récente évolution du cadre réglementaire des ICPE (Installations classées pour la protection de l’environnement) et la publication de l’arrêté du 29 juillet 2014 relatif à la sortie de statut de déchet (SSD) des broyats de bois d’emballage imposent la mise en place de nouvelles mesures à partir du 15 octobre 2014. Cette conférence du 23/01/2015 a pour objectif de mieux informer les acteurs régionaux de la filière bois-énergie de l’évolution réglementaire ICPE et des nouvelles pratiques qui devront être mises en oeuvre par les acteurs de l’approvisionnement pour respecter les critères qualité et le respect de l’environnement de cet arrêté.

Source : Bioénergies International



2014/12/19
La haie est pleine de ressources : biomasse, biodiversité, régulation des flux d’eau, etc. Projetés à l’échelle d’un bassin versant, les atouts de l’agroforesterie et de la couverture des sols sont d’intérêt public, puisque les associations végétales assurent une stabilité des sols, leur fertilité, une infiltration de l’eau, utile aux cultures plutôt qu’un ruissellement de surface… Ils permettent aussi d’envisager une réduction des intrants et des charges, une action positive sur le climat. Tous ces points ont été relevés lors des journées nationales de l’agroforesterie le 1er décembre 2014 à Paris, avec l’annonce de l’admissibilité de toutes les formes agroforestières dans le cadre du premier pilier de la PAC, fruit des échanges constructifs entre l’AFAF (Association française d’agroforesterie) et le Ministère de l’Agriculture.

Source : Bioénergies International



2014/12/18
Avec les réseaux de chaleur, le prix de l’énergie se construit différemment des autres modes de chauffage. Cela se traduit parfois par une facturation difficile à interpréter. Or comprendre sa facture de chauffage urbain c’est également comprendre le projet de réseau de chaleur et la démarche d’aménagement énergétique urbain dans laquelle il s’inscrit. Cette fiche propose une clarification de la façon dont le prix du chauffage urbain est formé et peut évoluer. Télécharger la fiche « Prix de la chaleur et facturation » au format PDF (4 pages).

Source : Réseaux de chaleur



2014/12/17
Avec 16 millions d’hectares dans l’Hexagone et 18 millions en outre-mer, la France est le deuxième pays forestier d’Europe. Un contrat de filière entre le Gouvernement et les organisations professionnelles du bois a été signé mercredi 17 décembre 2014 au ministère de l’agriculture pour soutenir un secteur majeur de l’économie française. « La filière bois rencontre les chantiers de la transition énergétique, 60.000 emplois sont concernés par le contrat de filière », a souligné Ségolène Royal lors de la signature du contrat de filière entre les organisations professionnelles du bois et le Gouvernement. Elle a par ailleurs annoncé que 30 millions d’euros issus du fonds chaleur de l’Ademe (dont le doublement a été annoncé) seront dédiés à l’exploitation forestière. L’exploitation de la forêt et les industries du bois constituent un secteur majeur de l’économie française : 60 milliards d’euros de chiffre d’affaires et près de 250.000 emplois directs. Néanmoins, les échanges extérieurs sont déséquilibrés avec un déficit commercial de plus de 5 milliards d’euros.

Source : Bioénergies International



2014/12/11
Global Bioenergies a annoncé avoir réussi à produire du propylène biosourcé par fermentation directe. C'est la première fois que la production entièrement biologique – sans aucune étape chimique – est décrite pour le propylène, l'une des principales briques élémentaires pour la fabrication des matières plastiques.

Source : Enerzine.com



2014/12/04
Lors de la 9e Conférence européenne sur les bioplastiques (European Bioplastics Conference) à Bruxelles, les résultats des données du marché effectuée par European Bioplastics confirment la tendance à la croissance positive du secteur mondial des bioplastiques. "Le marché devrait croître de plus de 400 % sur le moyen terme", a déclaré François de Bie, directeur d'European Bioplastics.

Source : Enerzine.com



2014/12/03
Cet atlas 2014 présente les chaufferies à la biomasse, collectives ou industrielles de plus de 600kW réputées en fonctionnement, dans la francophonie. Ont été exclues toutes les installations pour lesquelles l’information de puissance n’était pas connue ou de puissance inférieure à 600 kW ainsi que les sites de cogénération biomasse qui font l’objet d’un atlas dédié réactualisé au mois de juillet 2015. Résultats : pour la France 984 chaufferies et 131 dans les autres pays francophones. En terme de puissance cela représente 4053 MW pour la France. Pour découvrir cet atlas et toutes ses données, consulter le Bioénergie International n°34 de novembre-décembre 2014.

Source : Bioénergies International



2014/12/02
Les sénateurs ont adopté le 25 novembre dernier un amendement au projet de loi de finances pour 2015 qui favorise l'essence incorporant des agrocarburants. La disposition diminue de 1 centime la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) frappant l'essence sans plomb incorporant de l'éthanol (SP95-E10) et qui l'augmente du même montant pour celui qui n'en contient pas (SP95 et SP98).

Source : Actu-Environnement



2014/11/29
La méthanisation est une activité innovante qui induit des synergies entre plusieurs acteurs d’un territoire. Encore peu développée en agriculture, il est essentiel que les agriculteurs s’informent sur cette nouvelle activité, conciliant à la fois une nouvelle source de revenu et la performance environnementale. Le Pays d Vitré rganise deux journées d’information des agriculteurs le jeudi 4 décembre à 20 h 30 – salle des mariages à Etrelles (3 rue Julian Caillet) et le mercredi 10 décembre à 20 h 30 – salle communale d’Essé (19 rue des artisans).

Source : Bioénergies International



2014/11/28
Dans un article publié dans la revue « Nature Communications », des chercheurs de l’Institut Max Planck pour la biogéochimie (Iéna, Thuringe) ont détaillé le réel impact sur l’environnement de l’utilisation des cultures énergétiques pour l’énergie. Ils mettent l’accent sur le bilan des émissions de gaz à effet de serre qui est, de manière incorrecte, postulé comme neutre : par exemple le CO2 relâché lors de la méthanisation de la biomasse puis de sa combustion sous forme de biogaz est bien égal à celui absorbé par photosynthèse au cours du cycle de vie des plantes. Néanmoins ce constat est à nuancer par le rejet d’autres gaz, tels que le protoxyde d’azote et le méthane, qui ont un impact respectivement 256 et 28 fois supérieur au CO2 en termes d’effet de serre. Par ailleurs, la production de plantes énergétiques nécessite l’emploi d’engrais qui doivent aussi être pris en compte dans le bilan carbone.

Source : Bioénergies International



2014/11/28
La filière méthanisation connait un véritable essor dans le Grand Ouest, catalysée par la mise en place des plans biogaz pour les régions Bretagne et Pays de Loire depuis 2007. Le nombre de projets a décollé, mais le modèle reste fragile et doit être soutenu pour répondre aux objectifs ambitieux pour les deux régions.

Source : Bioénergies International



2014/11/27
L’ADEME poursuit son appui au développement de la méthanisation en Rhône-Alpes contribuant aux objectifs nationaux du plan « Energie méthanisation autonomie azote » (EMAA) et du projet de loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte fixant un objectif de « 1 500 projets de méthanisation en 3 ans ». Son appel à projets régional 2015 soutiendra des opérations exemplaires et/ou innovantes en matière de gestion et de valorisation par méthanisation des déchets organiques, et de production d’énergie renouvelable, dans les domaines agricoles et non-agricoles

Source : Bioénergies International



2014/11/27
Le niveau de développement de la filière biogaz en Allemagne, repose principalement sur les mesures incitatives mises en place dès 2000 avec la loi sur les énergies renouvelables (« Erneuerbare-Energien-Gesetz » abrégé « EEG » en allemand). Cette loi, dont le fondement est la volonté de réduire le recours aux énergies fossiles et nucléaire pour la production thermique et électrique, a fait l’objet de trois révisions successives : en 2009, puis en 2012 et enfin en cette année 2014. Cette loi fixe notamment les tarifs de rachat et les primes d’électricité injectée par les énergies renouvelables dans le réseau électrique ainsi que les critères d’éligibilité requis.

Source : Bioénergies International



2014/11/27
Jusqu’à l’été 2014, la filière biogaz allemande était en émoi, tant le projet de réforme de la loi sur les énergies renouvelables (EEG 2014) s’annonçait en rupture avec la décennie précédente. Puis le couperet est tombé avec l’entrée en vigueur de la version définitive du texte le 1er août 2014. Déjà en septembre, AC Biogas GmbH déposait le bilan, bientôt suivie de MT-Energie GmbH suite au retrait d’une des banques qui finançait le consortium et enfin de MT-Biomethan GmbH.

Source : Bioénergies International



2014/11/26
Le projet ABC, pour Ariège Biomasse Cogénération, était en 2010 le seul dossier en Midi-Pyrénées retenu par le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer, au titre du 3ème appel à projets «Biomasse».  Ce 24 novembre 2014, après avoir ferraillé près de six ans, les porteurs de projets étaient heureux de présenter à Nathalie Marthien, préfet de l’Ariège et aux parlementaires Frédérique Massat et Alain Fauré, les fondations de ce bâtiment destiné à accueillir dès le mois de janvier une chaudière de 18,5 MWth à la lisière des communes de St Paul de Jarrat et de Montgailhard dont les élus étaient également conviés à cette visite de chantier.

Source : Bioénergies International



2014/11/26
L’association Propellet a publié les derniers chiffres disponibles pour le prix du granulé de bois en France. Depuis le trimestre dernier (juillet 2014), le prix du granulé reste stable et toujours très compétitif par rapport aux autres énergies. L’électricité est 150 % plus chère et le fioul 45 % plus cher que le granulé.

Source : Bioénergies International



2014/11/26
A Budelière, dans l’est creusois, les agriculteurs ont trouvé la parade face au placement de la commune en zone nitrates. Un groupement de huit exploitations de la commune et de villages alentours (Viersat et Chambon) projette d’implanter une usine de méthanisation, qui permettrait d’utiliser le fumier, tant pointé du doigt par les instances européennes qui ont obligé la France à redessiner ses zones vulnérables aux nitrates agricoles.

Source : Bioénergies International



2014/11/26
« La transition énergétique est un des enjeux majeurs des années à venir, que ce soit au niveau environnemental,  économique ou social. Et le développement du biogaz est un vecteur primordial de cette transition, » a déclaré Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées en ouvrant la seconde journée des Rencontres nationales du biogaz, organisées à Toulouse du 19 au 21 novembre 2014. Toutes les infos sur le site de la Région : www.biogaz.midipyrenees.fr.

Source : Bioénergies International



2014/11/24
VADEBIO, pour Valorisation des déchets d’éléments d’ameublement en molécules d’intérêt par traitement biologique, est un projet de Recherche & Développement collaboratif qui sera mené à partir du 1er janvier 2015 par un consortium de partenaires composé de Séché Environnement (Coordinateur), Valagro, Eco-éthanol et Protéus-PCAS afin de développer des techniques de valorisation des Déchets d’Eléments d’Ameublement (DEA) sous forme de molécules d’intérêt mobilisables par voie fermentaire.

Source : Bioénergies International



2014/11/22
L'organisme français utilise son expertise dans le domaine du raffinage de pétrole pour le développement du biosourcé. L'IFPEN s'implique dans des projets sur les biocarburants mais aussi sur les bioproduits. Retour sur une évolution stratégique.

Source : Info Chimie



2014/11/14
Jeudi 13 novembre, les députés ont adopté quatre amendements identiques visant à porter de cinq à sept ans la durée de l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE) sur la méthanisation. Cette exonération porte sur les installations de méthanisation et de production d'électricité, ainsi que les installations de stockage en amont et en aval. L'amendement s'inscrit dans le cadre de l'article 42 de la loi de finances pour 2015 qui vise à exonérer de taxe foncière et de CFE pour les installations de méthanisation.

Source : Actu-Environnement



2014/11/13
Etudier la « bancabilité » des projets de méthanisation, tel est l’objectif du nouvel outil d’analyse et d’expertise développé par UNICA CONSEIL. Aujourd’hui, la plus grande difficulté rencontrée par les porteurs de projet d’unités de méthanisation, est de faire adhérer leur banquier. En effet, financer un projet de méthanisation relève souvent du parcours du combattant avec des délais d’accord de financement extrêmement longs. La complexité technique et le manque de recul sur les installations déjà mises en service incitant les banquiers à s’entourer d’un maximum de sécurité.

Source : Bioénergies International



2014/11/13
La DRIEE et la DRIEA Ile-de-France mettent à disposition du public et des collectivités les données relatives aux réseaux de chaleur franciliens et à leur potentiel de développement, collectées entre 2010 et 2012 dans le cadre des études préalables à l’élaboration du Schéma Régional du Climat, de l’Air et de l’Energie.

Source : Réseaux de chaleur



2014/11/09
Le comité technique pour le développement du Bois Énergie Drôme-Ardèche, constitué des trois Espaces Info Énergie (ADIL 26, CEDER, Polénergie) du territoire et de FIBOIS Drôme-Ardèche, a réalisé en 2013 une enquête sur l’entretien, la maintenance et l’exploitation des chaufferies bois collectives installées sur son territoire.

Source : Bioénergies International



2014/11/09
Avec l’augmentation forte de la demande en biomasse pour les chaufferies de tailles importantes, la diversification des types de ressources fait partie des stratégies à même de compléter les approvisionnements classiques en plaquettes forestières ou de scieries. Le débroussaillage ainsi que le broyage des rémanents forestiers au sol génèrent de grandes quantités de biomasse jusqu’ici non récoltée : non récoltée parce que le marché n’existait pas, mais aussi parce ces broyats sont riches en minéraux et ne convenaient pas aux chaudières (problèmes de mâchefers). Aujourd’hui les chaudières de taille importante, à grille ou à lit fluidisé, tolèrent volontiers un apport partiel en produits de ce type, ce qui ouvre la voie à la récupération d’une ressource totalement disponible et qui se chiffre en millions de tonnes par an.

Source : Bioénergies International



2014/11/07
Le projet européen SUCELLOG accompagne la création de centres logistiques de la biomasse au sein des coopératives agricoles comme activité complémentaire, promouvant ainsi une diversification de l’offre industrielle avec peu d’investissement. Le concept de SUCELLOG est fondé sur l’exploitation des synergies qui peuvent exister entre une agro-industrie et un producteur d’agro-combustibles solides.

Source : Bioénergies International



2014/11/07
Depuis 2011, le biométhane, gaz issu de la fermentation des déchets, peut être injecté dans les réseaux de gaz naturel. Ce gaz renouvelable, neutre en CO2 , a été identifié comme un vecteur important de la transition énergétique lors du Grenelle 1 et le gouvernement a renouvelé son intérêt pour la filière biogaz et biométhane en 2013 en lançant le plan Énergie Méthanisation Autonomie Azote (EMAA). La cinquième installation injectant du biométhane dans les réseaux de gaz français a été mise en service en juillet 2014. Deux ans et demi après la publication de la loi autorisant l’injection, ce nombre peut paraître faible. Pourtant de nombreux indicateurs témoignent aujourd’hui d’un développement imminent de ce mode de valorisation.

Source : Bioénergies International



2014/11/07
La transformation de l'électricité en gaz injecté ensuite dans les réseaux permettrait de valoriser des excédents d'électricité produite par des sources renouvelables comme l'éolien ou le photovoltaïque. Ce principe de conversion, baptisé « Power-to-Gas » est actuellement à l'étude dans plusieurs pays européens.

Source : Enerzine.com



2014/11/06
Le 28 juillet 2014, le rapport de la Commission a été publié. Ce rapport est composé de trois documents : le document de travail de la Commission, le rapport du Joint Research Center (JRC) et le rapport de la Forestry Commission. L’ensemble de ces documents sont dans la continuité de la réflexion d’introduire des critères de durabilité aux combustibles solides et gazeux issus de la biomasse. De tels critères existent depuis 2009 pour les combustibles liquides issus de la biomasse.

Source : Bioénergies International



2014/11/06
Le 24 octobre 2014, le Conseil européen s’est accordé sur le cadre législatif « climat-énergie » à l’horizon 2030 au niveau européen. Il a défini 3 objectifs pour 2030 : le premier objectif consiste à réduire d’au moins 40 % des émissions de gaz à effet de serre pour 2030 par rapport à 1990 ; le deuxième objectif fixe à 27 % la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique en Europe. Aucun sous-objectif national étant établi, les Etats membres sont libres de déterminer leur propre mix énergétique. Cet objectif semble peu ambitieux sachant que la part des énergies renouvelables vise une progression annuelle qui est en deçà de leur croissance actuelle ; les Chefs d’états des 28 ont également décidé un objectif indicatif de 27 % pour l’efficacité énergétique. Les conditions actuelles de consommation énergétique faciliteront l’atteinte de cet objectif. Le Conseil reviendra sur ce dossier après la conférence de Paris sur le climat (décembre 2014), pour potentiellement revoir les objectifs à la hausse.

Source : Bioénergies International



2014/11/03
Le développement de la biomasse passe par une augmentation des prélèvements de bois en forêt. Les coopératives forestières développent depuis 15 ans leur production de plaquettes forestières. Retour sur leur implication au sein de cette filière et sur l’opportunité qu’elle représente pour la sylviculture.

Source : Bioénergies International



2014/11/03
Le marché de la plaquette de bois-énergie soufflée se développe en France. Avec une cinquantaine de conteneurs aujourd’hui en circulation sur le territoire national, la France est le pays qui en compte le plus et de loin, même si pour l’instant cet usage ne s’est pas encore généralisé comme il a pu le faire pour le granulé qui compte aujourd’hui 5 fois plus de caissons souffleurs que la plaquette. Pourtant cette technique a des avantages indiscutables en matière de conception de chaufferie. Le soufflage permet l’implantation de chaufferies à plaquettes, tout comme pour le granulé, sans création d’accès spécifique et sans génie civil lourd (silo enterré). La conséquence directe, c’est une réduction considérable des investissements de génie civil de 65 à 95  % sur de l’existant, et de 50 à 80 % sur du neuf !

Source : Bioénergies International



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